J’ai reçu un assez long commentaire suite à mon dernier article sur mon blog. Je n’ai pas encore pu joindre son auteur, mais je souhaite vous présenter sans attendre quelques extraits que je trouve très intéressants.
« Ne pourriez vous pas intervenir auprès de T.A.M VEOLIA pour qu'ils installent 1 banc ou 1 abri bus à l'arrêt HOUDAN/Hôtel de ville ? ». Ma réponse : on peut toujours rêver, mais bon, je vais actionner mes réseaux, on verra bien.
« Savez-vous quelles sont les attributions de la police municipale à part mettre des pv sur les pare-brise de voitures ? ». Ma réponse : Ils font traverser les
enfants à la sortie de l’école, ils font de la présence là où ça risque de dégénérer... Ceci dit, quand on voit la politique de circulation et de stationnement actuelle, très mal adaptée aux
besoins, on ne peut pas jeter la pierre à nos policiers municipaux, ils la subissent comme nous.
« N'êtes-vous pas étonné par le nombre de salons de coiffure dans un périmètre restreint (centre ville) ». Ma réponse : certes, nous devrons étudier la question si nous
arrivons à bouter l’équipe municipale hors de la mairie en 2014. Ceci dit, on peut espérer que les salons de coiffure créent du lien entre les habitants, c’est toujours bon à prendre.
« Savez-vous combien de chichas narguilés, sandwicheries rapides, chiche kebab, pizzerias il y a sur MLV ? Savez- vous que le salon de thé marocain et le garage de voitures rues FERRY et
MOLL ont été ouverts en toute illégalité et depuis le 12 décembre de 18h à 2h/3h du mat du lundi au dimanche ne ferme jamais ? Que d'autres chichas vont ouvrir car MLJ commence à
saturer ? Qu’une boutique d’accessoires narguilés projette d'ouvrir en 2012 ?
Ma réponse : non, je ne savais pas tout ça. Maintenant, au-delà de ce constat, que doit-on décider ? De tout fermer, de renvoyer tous les étrangers dans leur pays (quand on le connait) ? Ne peut-on pas constater que, si les étrangers nous « bouffent » de plus en plus, nous devons certes nous défendre, restreindre l’immigration, faire appliquer la loi, mais ces étrangers nous obligent également à nous remettre en question, à revoir l'état d'esprit d’assimilés-fonctionnaires de trop de nos concitoyens, nos privilèges, notre penchant pour des règles de protection sociale incompatibles avec l’évolution de la société, notre manque d’esprit solidaire, le culte que nous vouons au « payer le moins cher possible ».